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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 18:45

Après plus de 7h30 de voyage, j'atterris sans problème à Roissy. Comme d'habitude, je n'ai pas pu dormir. Je retrouve "mon cher et vieux pays" comme aurait dit le grand Charles. Il faut de nouveau faire la queue pour le contrôle des passeports (bizarrement les douaniers français s'attardent sur le passeport d'un jeune homme Noir...). Je récupère mes 20 kg de bagages et marche vers la gare TGV. Il fait assez froid en ce 25 octobre. Mais il est vrai que je suis parti sans manteau, vêtement inutile sous l'équateur. Dans le train, les paysages d'automne défilent, les brumes matinales cèdent la place à un timide soleil.
Arrivée à Grenoble vers 11h, un ciel gris plombe l'horizon. Les nuages sont si bas qu'on ne voit même plus les montagnes !




En un mois, l'été a cédé sa place à l'
automne, les feuilles des chênes se sont teintées de marron et commencent à tomber.


De retour au bercail, je dois poursuivre encore une semaine le traitement contre le paludisme. Mes intestins sont de nouveau pas mal perturbés...
C'est aussi un peu difficile "d'atterrir", j'ai encore la tête au Congo ! J'apprends que des clients se sont inquiétés de mon sort et de ma santé. La confusion avec l'autre Congo (la RDC, ex Zaïre) y contribue largement.
Je suis quand même fatigué. Le climat équatorial est éprouvant pour l'organisme. D'autant plus qu'en trois jours, je perds 25°C au thermomètre ! Il fait désormais 5°C dans la journée et il neige à 500 mètres. L'hiver est décidément précoce.



En photographiant mon "penseur Vili", je lui trouve soudain une forte parenté avec le chanteur Abd Al-Malik  (source de la photo : Abaca). Ce dernier est d'origine congolaise. Après une naissance à Paris, il a vécu 4 ans, dans sa petite enfance, à Brazzaville.






















Il mêle habilement dans ses créations musicales, rap et textes travaillés, agrémentés de quelques clins d'oeil à la Chanson Française (à Jacques Brel et Claude Nougaro notamment). Epris de littérature et de poésie, il fait le lien entre les générations et les cultures, par exemple en invitant Juliette Gréco pour un duo sur son dernier album. Il rend hommage également au poète disparu, Aimé Césaire. L'une des phrases de ce témoignage de respect a retenu mon attention : 

"Etre subversif c'est passer de l'individuel au collectif".




    Lisez la suite avec la 2ème mission page suivante !

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Publié par Fabrice Moustic - dans Découverte du Congo
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  • : Carnets de voyages au Congo-Brazzaville, principalement à Pointe-Noire, mais aussi dans d'autres régions du Congo, agrémentés de photos, d'informations culturelles et touristiques et d'impressions personnelles.
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