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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 09:15

Nous arrivons dans les environs de Madingou, chef-lieu de la région de la Bouenza. Pas le temps de visiter la ville...

L'habitat rural est semblable à celui des environs de Nkayi. Les maisons en brique, recouvertes de toits en tôle, sont pour la plupart de taille modeste. Mais certaines avec leur toit à 4 pans ne manquent pas d'allure.

 

madingou-maisons-brique

Maisons près de Madingou

 

Manu demande confirmation de notre direction à un passant. Nous avons tourné à gauche en quittant la nationale. On nous dit qu'il faut passer près du "camp chinois" et descendre vers le fleuve.

 

madingou-piste-femmes

Femmes à pied portant des mponzi

 

L'endroit est loin d'être désert. Sur notre route, nous croisons de nombreuses femmes avec des paniers "mponzi", qui vont sans doute cultiver les champs.

D'autres portent des bassines sur leur tête. Est-ce du manioc qui est ainsi élégamment transporté ? Cela parait si facile ! Mes photos prises de notre véhicule sont un peu floues...

 

madingou-femmes-bassine

Femmes marchant avec une bassine sur la tête

 

On aperçoit dans un vallon le "camp chinois" et ses toits bleus. Les engins de chantier me conduisent à penser qu'il est en lien avec les travaux de la nationale. De douces collines agrémentent le paysage de la vallée du Niari.

Nous quittons la large piste pour emprunter un sentier plus étroit. Peu après, Manu s'arrête à la hauteur d'un homme qui lui a fait signe. Ecoutant son bon coeur, il prend en charge cet auto-stoppeur qui va lui aussi au bac. 

 

madingou-piste-camp-chinois

"Camp chinois" pès de Madingou

 

Pas de pick-up comme pour notre véhicule de l'expédition à Loufoulakary, il monte donc avec nous, à l'arrière aux côtés de Christ. Mais pour être honnête, heureusement que le trajet n'est pas long car il ne sent pas très bon... En marchant des heures au soleil, cela est bien compréhensible. Nous, nous avons la chance d'avoir la climatisation !

Un panneau nous annonce le village de "Douala". Je dis en plaisantant "Nous voilà déjà arrivés au Cameroun ?!!". Cependant j'appréhende un peu la traversée du Niari sur ce bac, car je ne sais pas trop à quoi m'attendre. J'espère qu'il est en bon état...

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Publié par Fabrice Moustic - dans Bouenza
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commentaires

Julia Makossombo 10/08/2013 15:26


Des mponzi en effet. Ce que vous entendez mbochi doit être une mauvaise prononciation de mponzi. Les Mbochi dénomment ces paniers des mosseka.

Fabrice 10/08/2013 16:51



J'ai sans doute mal compris ! Je vais devoir corriger l'erreur...



DERAVET DAPPOIGNY 13/03/2013 22:29


bonjour,


en aglo et ciment pour LIRCT a quelle que km de Madingou il y avait 3 maisons cette sociéte spécialiste de la recherche sur les vegetaux le
lieu dit la Kénké persque prés du fleuve et du pont en bois en 1946  alors ,j'avais 13 ANS quand je suis rentré en france ,je pense souvent a cette époque et j'en parle a mes petits enfants
bien sur,je regarde pour trouvé des photos ou de parler avec des personnes de la bas sur le mail,


 merci a vous pour vos message et photo je me souvient bien sur


belle journée jrené DERAVET DAPPOIGNY

Fabrice 13/03/2013 22:31



Merci pour ces informations. Continuez à partager vos souvenirs avec vos petits-enfants !


Cordialement



DERAVET DAPPOIGNY 13/03/2013 22:23


INFO
DERAVET DAPPOIGNY JEAN RENE
Bonjour je suis née a Madingou en 1946 et je suis resté la bas jusqu'a mes 13 ANS mon pére etait MAURICE DERAVET il a construit pour LIRCT des maison au dessus de Madingou donc voile je ne rappel
bien de cette vie la


merci belle journée


cordialement

Fabrice Moustic 11/08/2017 17:04

Merci pour ces informations qui permettront sans doute d'éclairer les souvenirs d'enfance de Jean-René.

Bailly Pierre 11/08/2017 15:46

Bonjour jean René.
Je suis né à Madingou en 1950.
Mon père était Émile Bailly et ma mère Marie Bailly.
Nous habitions à Madingou gare.
Si votre père a construit des maison à Madingou, vu le descriptif que vous en faite, ce sont les maison de la SOCOTON en allant de Madingou Poste vers Lebris (Bouansa). A cet endroit étaient installés quelques familles de Français qui produisaient du coton. Si ce n'est pas cela ça pourrait être Aubeville, un endroit situé au dessus de Madingou Gare sur la route de Boko-Songo en direction de l' ex Congo Belge. En effet, à Aubeville s' est installé un groupe d' anciens militaires de l' infanterie de Marine parachutiste ( la coloniale) qui servait à Brazzaville. Ils sont devenus agriculteurs et leur patron était le commandant Dupond.
A + pour d' autres conversations.
Cordialement, Pierre Bailly.

Fabrice 13/03/2013 22:24



Bonsoir Monsieur,


Merci pour ce témoignage. Votre père construisait des maisons en brique ?



mfina macosso 11/10/2012 00:46


Femme à pied portant des mponzi et non des mbochi qui est une ethnie de la cuvette centrale. voilà


 

Fabrice 11/10/2012 08:05



Je prends note de cet autre nom pour le panier tressé ! Je sais que Mbochi est le nom d'une ethnie et d'une langue du nord Congo (région de la Cuvette notamment). Mais je peux vous assurer que
des congolais emploient également ce mot pour désigner le panier porté par les femmes.



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