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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 06:00

A l'aéroport, c'est le cirque habituel pour récupérer ses bagages. Tout le monde guette l'arrivée de sa valise et s'inquiète aussi que quelqu'un de mal attentionné ne parte avec ! 

Comme d'habitude, un bagagiste "non officiel" propose ses services, pensant gagner ainsi un peu d'argent... Je décourage mon interlocuteur en lui répondant que j'ai bien compris qu'il me demanderait un billet à la sortie, alors que je peux passer le contrôle "gratuitement".

J'aide une femme "expat" à récupérer ses valises. Un handicap à une jambe la gêne considérablement pour les attraper sur le tapis roulant et soulever la charge. Puis c'est le passage du contrôle avec SDV, sans encombre (on me déconseille de prendre un chariot qui attire l'attention des contrôleurs...).

Le temps est couvert et assez frais. J'ai la surprise de trouver Gauthier devant l'aérogare. Il a pris le taxi très tôt pour m'accueillir à la descente de l'avion. Sympa ! 

La navette SDV nous attend. Je retrouve alors Eric. Sur le parking, nous attendons les autres voyageurs. Une femme nous demande de l'argent pour "acheter des médicaments pour son enfant"... Vrai ou faux, Eric la dissuade d'insister. 

Je dois soulever mes valises pour les passer par la fenêtre arrière du mini-bus. En face de nous, des vigiles habillés de noir, matraques à la main, dissuadent les petits mendiants de venir nous importuner. 

C'est le départ ! Nous effectuons le tour de la ville, résidence Galatée, résidence de la Côte Sauvage. J'y croise (à travers les vitres du mini-bus) Patrick et Jacky qui partent travailler ! Puis direction le Derrick où Total a ouvert une nouvelle résidence. Cela concurrence depuis peu l'activité des hôtels. Economies, économies...

C'est la cohue devant le village des pêcheurs où on débarque poisson et sacs de riz. Les coffres des taxis se remplissent. Certains voyageurs sont pressés de rejoindre la base industrielle. Deux personnes doivent embarquer rapidement en "surfer" (bateau rejoignant les plates-formes). C'est l'embrouille avec les gardes. Il faut montrer patte-blanche... Je n'ai pas encore de badge et le vigile veut que je descende du bus. Finalement, les deux personnes rejoignent à pied l'embarcadère, ce sera tout aussi rapide ! Ambiance locale, des petites chèvres noires déambulent à proximité. 

 

Puis, c'est enfin la direction du Palm Beach. Je suis désormais tout seul dans le bus. A mon arrivée, le bagagiste Edmond me salue, Etienne l'homme d'entretien esquisse même un pas de danse ! Un accueil joyeux.

 

arrivée-palmbeach

Arrivée au Palm  Beach

 

A la réception, Patrice n'est pas là. C'est Jean-Pierre et Edouard qui me reçoivent. Direction la chambre 220, ancien bâtiment à l'étage.

Je prends possession des lieux. Comme d'habitude, pas de prise électrique pour le rasoir dans la salle de bains, le plafonnier est grillé... La routine ! Nouveauté, la chambre est équipée d'un déshumidificateur d'air. Mais comme personne n'a pensé à vider le bac, il est en stand-by...

 

 

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Publié par Fabrice Moustic - dans Découverte du Congo
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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 20:00

Je quitte l'Isère sous un temps mitigé, alternant nuages et soleil en ce début d'automne. Il fait encore doux. En me déposant à la gare, le chauffeur de taxi trouve que j'ai trop de valises ! 

Le TER file vers Lyon, des vélos, dont une roue est accrochée au plafond de la voiture, ondulent au rythme du train. Les petites gares s'enchaînent, dont l'insolite Saint André le Gaz... Etrange nom de village qui m'a toujours amusé ! Après le retrait de mon billet TGV Air, j'attends à la Part-Dieu l'affichage du numéro de quai. Il est bien tardif et c'est assez sportif pour rejoindre la bonne voiture dans les temps.

Aucun retard à déplorer cependant à l'arrivée à Roissy. Etant pré-enregistré, je ne peux pas retirer ma carte d'embarquement aux bornes. Je m'adresse aux agents d'Air France en poste.

On me propose de reporter mon voyage à cause d'un problème de sur-réservation sur ce vol. Je décline l'offre. Il s'agit, contre 300 Euros de dédommagement, de partir demain en passant par Casablanca ! Le temps de trajet est plus long. Si je voyageais en touriste j'aurais peut-être étudié la question, mais en voyage professionnel, impossible d'accepter une telle proposition.

 

Au contrôle des passeports, un petit garçon Noir, anglophone, me fait sourire. Il ne veut plus porter son sac, et répond à son accompagnatrice que son bras va être cassé !

Il y a peu de monde dans l'aérogare. Au contrôle des bagages, l'employé pour une fois est souriant et plaisante avec son collègue. Il lui fait passer un sandwich... soumis lui aussi aux rayons X !

 

roissy rolex

Boutiques de luxe de Roissy

 

En attendant l'embarquement, je déambule dans le rutilant hall 2E. J'achète un magazine et fait du lèche-vitrines. L'atmosphère est froide et aseptisée. Je passe devant la boutique d'une célèbre marque de montres. Elle me rappelle un certain Président et les propos débiles d'un publicitaire opportuniste et vieillissant.

Quelques asiatiques font leurs emplettes. En cette période de crise, le marché du luxe français se porte très bien. Ce n'est visiblement pas la crise pour tout le monde...

Quel contraste avec la misère qui m'attend dans quelques heures au Congo !

 

roissy-cartier-dior

Boutiques de luxe du hall 2E

 

Je me rapproche de la porte d'embarquement. Mon nom apparaît parmi d'autres sur l'écran, m'invitant à rejoindre un guichet Air France. Je crains le pire, surbooking oblige...

Soulagement, il s'agit simplement d'attribuer un n° de siège qui ne figurait pas sur la carte délivrée par TGV Air.

  

roissy-avion-AF

Avion amarré au couloir téléscopique

 

Par contre, quatre personnes de ce vol sont appelées par un message passé au micro. Probablement les 4 victimes de la sur-réservation...

Lors de l'embarquement, je salue Eric (infirmier de la clinique) en classe affaires. Je rejoins quant à moi la classe économique.
Le repas est servi à 00h30. Je ne trouve pas le sommeil. Je suis au fond de l'avion à 3h du matin en train de lire l'Express... Avant l'atterrissage, je prête mon stylo à mon voisin italien pour remplir la "carte internationale de débarquement", une fiche chère au coeur des autorités congolaises.
Arrivée nocturne à Pointe-Noire vers 5h30.


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Publié par Fabrice Moustic - dans Découverte du Congo
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