Carnets de voyages au Congo-Brazzaville, principalement à Pointe-Noire, mais aussi dans d'autres régions du Congo, agrémentés de photos, d'informations culturelles et touristiques et d'impressions personnelles.
Après avoir laissé Patrice devant le Palm Beach, je décide de faire un tour sur la plage. Voilà presque 15 jours que je suis là, et je n'ai pas encore mis les pieds sur la Côte Sauvage !! Mon hébergement au Derrick n'y est pas pour rien...
Je rencontre Jacques qui m'accompagne dans ma promenade. Je dois retrouver Gauthier qui veut m'emmener ensuite à la "cité", mais il n'est pas encore là.
Je constate avec horreur que "ma" petite boutique "Super crémerie" (cf Vie quotidienne : coq et pub... ) a été repeinte en rouge et annexée par un immonde enclos publicitaire, dédié à une célèbre marque de soda. Berk... Cela dénature le site.
Stand publicitaire...
Mais je retrouve avec plaisir l'ambiance dominicale de la plage de la Côte Sauvage : la foule bigarrée, les acrobates, les joueurs de foot, les baigneurs du dimanche, les parasols, les buveurs de bière, les photographes et petits vendeurs...
Foule sur la Côte Sauvage
Le jour commence à décliner, mais la foule est encore dense sur la plage. La poussière se mêle aux embruns et enveloppe les promeneurs. Les petits crabes en tenue de camouflage ont intérêt à se planquer dans leur trou... ce n'est pas le moment de sortir une pince !
Petit crabe des sables
Nous dépassons la "frontière" du débouché d'égout qui se jette dans l'océan. On a de nouveau planté les panneaux "Baignade interdite, risque de noyade" dans cette zone. Quelqu'un en tient-il compte ?
Gauthier nous rejoint, il a marché vite pour le faire. Il est content de me voir. Nous passons quelques instants à observer les joueurs de foot. Il les identifie comme Béninois, de part la langue qu'il entend. Je suis bien incapable de le faire ! Je reçois un ballon dans le dos, échappé d'un autre groupe plus "professionnel" qui joue au dessus.
Soleil déclinant sur la Côte Sauvage...
Sur le trajet du retour, nous croisons les acrobates qui poursuivent leurs cabrioles jusque dans l'océan. Quelle vitalité et quelle souplesse !
Il est plus de 18 heures quand nous retrouvons les abords du Palm Beach. Fini le bol d'air marin ! Je dois nettoyer mes lunettes de l'empreinte balnéaire. Les gens quittent la plage peu à peu... Gauthier appelle un taxi et nous voilà partis pour la cité.