Carnets de voyages au Congo-Brazzaville, principalement à Pointe-Noire, mais aussi dans d'autres régions du Congo, agrémentés de photos, d'informations culturelles et touristiques et d'impressions personnelles.
Pour faire un cadeau de fin d'année, Gauthier m'a trouvé un sanza. Il est un peu plus sophistiqué que le précédent qui ne comportait qu'une simple planche (cf Instruments de musique : sanza et corne).
Sanza du Congo (© FabMoustic)
Celui-ci comporte une vraie caisse de résonance sous la planche portant les lamelles, maintenues par des fils de cuivre. Le support est décoré de losanges striés.
Dessous du sanza (© FabMoustic)
Sur l'un des côtés, on trouve un petit trou, sans doute pour gérer l'air et les vibrations générées par la manipulation des lamelles sur le support en bois.
Trou dans le support servant de caisse de résonance (© FabMoustic)
J'avais lu que l'usage de cet instrument de musique était réservé aux hommes (cf Art congolais, sculptures et quotidien, sanza). Mais visiblement, ce n'était pas le cas de toutes les ethnies d'Afrique Centrale, car cette femme du "Moyen-Congo" jouait de la sanza en 1931 lors de l'Exposition Coloniale à Paris.
Moyen-Congo - Mme Badolo, jouant de la sanza (© BNF - Paul Pivot - 1931)
Pour un collègue de travail, j'ai rapporté du Congo, un masque fang moderne, très coloré. Il voulait un masque qui ne fasse pas peur aux enfants...
Masque Fang coloré (© FabMoustic)
Pour éviter des remarques inquiètes du style, "Papa, le masque, il me regarde !".
Peigne en bois (© FabMoustic)
Pour la jeune fille du collègue, Gauthier m'a trouvé un peigne Kongo en bois. Le manche comporte une tête humaine.
Pas fait pour peigner les cheveux fins ! Mais pour certaines poupées, cela devrait être utilisable.